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 Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h

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MessageSujet: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Mar 27 Oct - 12:26

    La seconde semaine de cours commençait et Irwin e sentait toujours aussi peu à sa place. Il avait eu l'espoir que les choses s'amélioreraient d'elles-même au fur et à mesure, peut être après la première semaine, peut être après avoir découvert l'école, après avoir rencontré ses camarades ainsi que l'ensemble de ses professeurs.

    Ce n'était cependant pas le cas. Le garçon se sentait seul et pas à sa place – pas DU TOUT à sa place. Ce mardi là, le garçon était sorti de son premier examen le moral dans les chaussettes. Les élèves de premier cycle suivant l'option des arts magiques s'étaient rendu en cours et Irwin, dépité, s'était traîné jusqu'à la bibliothèque. Madame Bejo, la bibliothécaire, l'avait accueilli d'un sourire amical et chaleureux et le garçon avait bredouillé un vague « Bonjour madame » avant d'aller s'échouer sur une chaise libre, à quelques pas de là.
    L'examen lui avait été présenté par des élèves plus âgés comme étant une abomination qui ne lui servirait jamais qu'à redoubler systématiquement, années après années. Irwin avait pâlit sans se demander comment les étudiants qui lui faisaient face avaient pu passer en cycle 2 si les examens étaient si terribles.
    En vérité, il ne s'agissait ni plus ni moins que d'une évaluation des connaissances. Les professeurs s'assuraient que les élèves travaillaient et apprenaient leurs leçons. L'examen, par chance, était purement théorique : Irwin avait été capable de répondre à la plupart des questions, de donner le nom du sortilège permettant de faire briller une pâle lueur à l'extrémité de sa baguette magique et de donner le noms de gobelins célèbres. S'il avait du lancer un sortilège devant tous les élèves de premier cycle, par contre, l'étudiant serait sans doute mort de honte au moment présent !

    Secouant la tête, Irwin sorti rapidement de son sac un long rouleau de parchemin, une plume et de l'encre – quelle idée, vraiment, d'écrire avec tout ce fatras ! Le garçon avait apporté ses carnets, ses éternels bic, mais les professeurs voulaient impérativement que les devoirs soient fait sur du parchemin, à la manière sorcière. Drôle d'idée, mais Irwin devait finaliser un rendu en Histoire de la Magie, une des rares matières qu'il aimait et dans laquelle il devrait pouvoir obtenir des notes correctes assez facilement. Hors de question de passer à côté de ça ! Il n'était que dix heure légèrement passés, l'étudiant de l'Eau estima qu'il aurait le temps de terminer son devoir avant le début du repas …

    … ou pas ! Il leva la tête de son rouleau de parchemin quelques petites minutes avant qu'il ne soit midi et grogna en constatant qu'il n'avait que bien peu avancé. C'était malin ! Irwin soupira, rangea à la hâte ses affaires : il avait faim et voulait obtenir impérativement une place en bout de table. Hors de question de se retrouver entouré d'étudiants de second cycle qui semblaient prendre un malin plaisir à raconter n'importe quoi aux plus jeunes ! Le sac sur ses épaules, il quitta la bibliothèque, saluant au passage Madame Bejo, …

    … et se retrouva perdu dans un couloir bondé, plein d'étudiants prêts à aller manger. Irwin ferma un bref instant les yeux avant de s'aventurer du côté des grands escaliers. Les marches étaient encore visibles ! Un peu plus et l'étudiant en aurait pleuré de soulagement.
    Et puis un troupeau d'imbéciles arriva derrière lui, e mit à pousser tout le monde et Irwin finit par descendre l'escalier sur les fesses, rebondissant légèrement, se faisant écraser une main au passage. Lorsqu'il fut enfin arrivé au rez de chaussé, on l'attrapa par la main, lui demanda s'il allait bien … avant de le pousser d'un grand coup sec. Avant qu'Irwin ne comprenne ce qu'il se passait, il s'accrocha au bras d'une pauvre demoiselle qui passait par là – coucou Caroline – essaya de se retenir à elle, balbutia des excuses peu audibles …

    … avant d’atterrir les quatre fers en l'air sur le sol. Il faisait sombre, tout à un coup. Il y eu un grand éclat de rire stupide, un claquement sonore et les deux élèves furent plongés dans le noir complet. L'endroit était apparemment exigu, et Irwin mit un certain temps à comprendre qu'on les avait poussé dans le placard au balais qui jouxtait le bureau de la directrice. Adieu, place en bout de table pour le repas du midi … Il grommela, sorti sa baguette magique – un objet inutile, potentiellement dangereux à ses yeux et hésita. Il connaissait le sortilège Lumos, mais de là à savoir le lancer … en plus devant un autre élève ! Il n'avait cependant pas vraiment le choix : c'était ça où rester dans le noir.

    « Lumos ! » L'espace d'un instant, une douce lueur éclaira le placard à balais, et Irwin eu tout juste le temps de distinguer un visage féminin, une chevelure rousse et un air un petit peu surprit. Il rougit, posa la main sur la poignée pour se donner une contenance.

    La porte ne bougea pas d'un pouce : ils étaient enfermés. Au moment où il arrivait à cette amère conclusion, son sortilège se cassa la figure et ils se retrouvèrent une nouvelle fois plongés dans le noir.

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Dernière édition par Irwin D. Rossignol le Mar 27 Oct - 15:37, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Mar 27 Oct - 12:27

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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Mer 28 Oct - 15:45

Ce matin là Caroline était presque de bonne humeur. Certes, cela faisait une semaine qu’elle était coincée dans ce château de fous, entourée de personnes, élèves et professeurs, qui la regardaient  bizarrement dès qu’elle ouvrait la bouche pour parler de sciences. Même si la jeune fille s’était souvent sentie incomprise, elle l’avait rarement été autant que durant la dernière semaine.
Mais en ce début de semaine le weekend n’était pas loin, un weekend qu’elle avait pu tranquillement passer dans sa salle commune, accompagnée d’ouvrages de physique et entourée de parchemins sur lesquels les calculs s’entassaient. Personne n’avait osé la déranger et elle avait passé deux jours de rêve à travailler : un weekend finalement assez similaire au weekend qu’elle aurait passé si ça vie n’avait pas été bouleversée par la magie et qu’elle était entrée en classe préparatoire aux grandes écoles d’ingénieur. La seule différence résidait dans l’activité qui avait occupé ses pauses : dans ses rêves les plus fous elle aurait discuté avec des gens de sa classe, des gens qui auraient partagé les mêmes passions qu’elle… Mais là, elle avait révisé ses cours de la semaine. Et oui, même dans un univers où elle s’opposait aux professeurs, Caroline ne pouvait pas totalement être la cancre de la classe, on ne se débarrasse pas de son passif de très bonne élève aussi facilement que ça !

Toutes les semaines les étudiants de Beauxbâtons devaient passer un examen et celui-ci avait justement lieu ce matin là. Et puisque que Caroline était une quiche en pratique de la magie, il fallait qu’elle se rattrape lors de ces épreuves théoriques. Heureusement, elle se sentait très à l’aise face à une feuille remplie de questions et c’est donc sereine qu’elle c’était levée ce matin là. Mais la pauvre ne savait pas ce qui l’attendait…
Le contrôle des connaissances en lui-même s’était bien passé et c’est avec l’espoir que ses résultats à celui-ci atténueraient un peu la mauvaise image que beaucoup de ses professeurs avaient d’elle après les premiers cours. Oui elle râlait et faisait preuve de mauvaise volonté dès qu’il était question de pratiquer la magie, mais elle allait désormais leur montrer que ce n’était pas pour autant qu’elle ne travaillait pas et qu’elle ne comprenait pas ce qui se passait autour d’elle. De toute façon, il fallait bien qu’elle sache de quoi elle parle pour pouvoir trouver la raison scientifique de leur « magie » !

Mais trêve de blablatages, ce n’était pas parce que le contrôle s’était bien passé qu’il en serait de même toute la journée ! Il ne fallait pas rêver, Caroline n’est pas sensée aimer cette vie, faut bien qu’il lui arrive des trucs pas cool pour compenser ce qui se passe bien ! Et le problème arriva à l’heure du repas.

Caroline, qui avait profité de deux heures de temps libre pour se balader autour du château et découvrir l’environnement de celui-ci, se dirigeait alors vers la grande salle où étaient pris les repas. L’air salé du bord de mer lui avait donné faim et c’est en réfléchissant à ce qu’elle allait manger qu’elle avançait assez distraitement, suivant la foule qui, vu l’heure, devait se diriger vers les tables. Tout aurait pu bien se passer. Tout se passait même plutôt bien jusqu’à ce qu’un mouvement de foule incompréhensible ait lieu. Plusieurs personnes trébuchèrent et l’un d’elle se rattrapa à Caroline. Enfin, tenta de se rattraper… Et ce ne fut pas très efficace, au contraire.
Le jeune homme tomba en arrière, entrainant la jeune fille avec lui. Caroline reconnu Irwin, son partenaire de sortilèges et enchantements, au moment où elle trébuchait sur lui, ne pouvant résister à l’inertie qu’il lui avait transmise. Mais étrangement, au moment où sa tête cogna contre une étagère, Caroline ne pensa pas énergie mécanique et énergie potentielle, non, elle pensa juste :

- Aie !

Un instant après, une porte était fermée derrière eux. Caroline ne réagit pas immédiatement, se contentant de se frotter le front où une grosse bosse ne devrait pas tarder à apparaitre. Il était humide, mais elle ne savait pas si c’était du au crachin qui sévissait à l’extérieur du château d’où elle venait ou si elle saignait. C’est ce qu’elle essayait de déterminer, sans faire attention à Irwin qui était enfermé avec elle, quand une lumière jaillit. Cela ne dura pas longtemps mais juste assez pour qu’elle comprenne où ils étaient : c’était un placard à balais ! Et elle saignait du front, les traces rouges sur le dos de sa main étaient formelles. Mais ce n’était pas un gros bobo et elle reporta rapidement son attention sur son compagnon d’infortune.

- Ca va Irwin, rien de cassé ?

Sans attendre sa réponse, elle commença à tâtonner autour d’elle à la recherche de la porte. Parce que bon, c’est pas qu’il n’était pas confortable ce placard, mais c’est qu’il commence à faire faim par ici, surtout que les première odeurs de nourriture venant de la salle à manger commencent à se faire sentir. Si elle avait été attentive, Caroline aurait vu Irwin diriger sa main vers la poignée pendant la brève période d’éclairage. Mais elle ne pouvait pas se concentrer sur sa main ensanglantée et sur celle de l’élève de l’eau  en même temps, et résultat, voilà qu’elle se mettait à lui caresser la main ! Ou alors à lui tordre la main, ça dépend du point de vue. D’un autre coté, quelle idée de laisser sa main sur la poignée de la porte ? C’est sur qu’au bout d’un moment quelqu’un va essayer de la tourner !
Enfin, caresser ou tordre, ce n’est qu’un détail, ce qui était important c’est que la porte était fermée. Et qu’ils étaient dans le noir tous les deux, dans un placard à balais ! Dis comme ça, ça a l’air drôle, mais j’aimerais bien vous y voir ! En plus, être coincée, Caroline n’aime pas ça, surtout quand elle ne voit rien. A la maison, elle aurait eu son porte-clé lampe de poche, mais puisqu’il ne lui servait à rien dans cette école, elle l’avait laissé dans son dortoir, c’est con, n’est-ce pas ?! Par acquis de conscience elle demanda :

- T’aurais pas une lampe de poche à tout hasard ?

Pendant qu’il répondait elle se mit à fouiller au fond de son sac à la recherche de ses chères allumettes qui lui avaient déjà sauvé la mise pendant le cours de potions. Mais quand elle trouva la bite, elle se rendit compte qu’il ne lui en restait plus beaucoup : six si ses doigts ne la trompaient pas, ça ne serait pas suffisant pour les éclairer et leur permettre de trouver un moyen de sortir de ce cagibi.
Penser à lancer un sort ? Jamais de la vie, même si Irwin venait de le faire, ce n’était pas suffisant pour que Caroline ai ne serait-ce que le reflexe d’y penser. Plutôt fabriquer une torche avec les moyens du bord que de penser à utiliser la magie : la magie ça n’existe pas ! Tiens, fabriquer une torche avec les moyens du bord, c’était peut être pas une si mauvaise idée que ça… mais pour le faire elle aurait besoin d’aide.

- Je viens d’avoir une idée, enfin, peut être ! Faut qu’on trouve un moyen de sortir et pour ça faut qu’on y voit clair. Et il y a peut être des choses qui pourraient nous aider dans ce placard. J’espère parce que de toute façon on n’a rien d’autre… Enfin bon, j’ai retrouvé mes allumettes mais il ne m’en reste plus beaucoup. Du coup je vais en allumer une et si je me débrouille bien je devrais pouvoir la faire tenir allumée un peu moins d’une minute. Ca nous laissera le temps de regarder tout ce qu’il y a autour de nous et de repérer ce qui pourrait être intéressant. T’es prêt ? fais gaffe à ne pas te bruler et ne respire pas trop fort, ça risquerait de l’éteindre

Et s’il n’était pas prêt, c’était pareil parce que Caroline laissa à son camarade à peine le temps de comprendre ce qu’elle avait dit avant de craquer l’allumette et d’éclairer l’espace exigu qui se trouvait autour d’eux.

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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Ven 30 Oct - 23:15

    Il fallu attendre que Caroline ne se mette à parler à toute allure, demandant au passage à Irwin s'il allait bien et s'il n'avait rien de cassé pour que le jeune garçon ne reconnaisse son binôme en sortilège. Il tourna rapidement à tête de gauche à droite avant de se souvenir qu'ils étaient plongés dans le noir, rougit dans le vide et voulu se cogner la tête contre le mur le plus proche. Ils étaient fait comme des rats ! Peut être même que derrière la porte, l'un des abrutis qui les avaient poussés là dedans les attendait ! Coup de panique, soudainement. Irwin se jeta presque contre le panneau de bois, jeta un coup d’œil rapide par les interstices des planches de bois de la porte.

    « Le bois est vieux et sûrement fragile … » Il avait parlé en même temps que sa camarade, qui ne l'avait sans doute pas entendu. Irwin nota tout de même dans un coin de son esprit que le bois était fragilisé, et qu'ils seraient sans doute à même de se sortir de là en cognant fort contre la porte. Et en la cassant, ce qui leur ferait sans doute gagner une superbe heure de colle. Mais ce petit détail, Irwin n'y songea pas un seul instant. Toujours était-il qu'il n'avait pas de lampe torche et qu'il le fit savoir à la demoiselle.

    Ce qu'il ne lui dit pas, cependant, c'était qu'il nétait pas très à son aise dans le noir. Et qu'il lui était déjà arrivé de faire des crises de panique lorsqu'il se retrouvait durant trop longtemps dans une pièce plongée dans le noir. Sauf la nuit. Pour dormir, ce n'était pas pareil. Explication bancale, qui ne satisfaisait qu'à moitié le jeune garçon mais qui était cependant véridique.

    Il souffla un grand coup avant de porter toute son attention sur les paroles de Caroline. La jeune fille était maline, et à eux deux, ils allaient forcément la trouver, la solution pour se sortir de ce mauvais pas !
    Et puis au pire, Irwin tenterait de lancer ce sort dont il avait entendu parler. Alohomora, ou quelque chose dans ce goût là. Peut être que ça pourrait leur être utile … s'il parvenait à faire un petit peu mieux qu'avec son pauvre Lumos de tout à l'heure !

    En attendant, Caroline semblait avoir prit la tête de leur virée d'infortune et avait craqué une allumette. Les ombres, bien trop nombreuses au goût d'Irwin, restaient tout de même effrayante mais avoir une source de lumière le soulagea. Il soupira.

    « Très bien. Que cherche-t-on ? Il y a des morceaux de bois et … un saut retourné ? Avec des espèces de … des cercles en métal, autour. Un vieux balais et des rouleaux de parchemins. Tu penses qu'on peut mettre le feu à la porte ? »

    Quoi ?! Ce n'était peut être pas très fair play, ça n'entrait sans doute pas dans le règlement de l'école, mais si cela pouvait les aider à sortir de là … Irwin était prêt à tout. Sauf peut être à rester une heure, ou plus, en retenue, en compagnie d'un professeur qui préviendrait sûrement sa maman.

    Tout, mais pas décevoir sa maman. Jamais.

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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Lun 2 Nov - 13:06

Lorsque Caroline craqua l’allumette, Irwin réagit relativement rapidement. Si la jeune fille avait craint un instant de le prendre à dépourvu, il avait été plus réactif qu’elle ne l’aurait pensé. Concentrée sur l’allumette pour pouvoir la faire tenir le plus longtemps possible, l’élève de la terre ne pouvait pas trop regarder ce qui se trouvait autour d’elle. Elle écouta donc attentivement ce que lui rapportait son camarade, essayant de repérer du coin de l’œil les objets qu’il lui décrivait.
C’est quand Irwin évoqua l’idée de mettre le feu à la porte que Caroline comprit qu’il était bien moins rassuré que ce qu’il en avait l’air. Mais le réconforter n’était pas vraiment dans la liste de ses priorités, surtout qu’elle ne saurait pas du tout comment faire. Elle se contenta donc d’essayer de lui faire penser que son idée n’était pas si mauvaise pour qu’il continue à en proposer d’autres : peut-être que l’une d’entre elles aurait plus de chance de les sortir de ce placard que de les tuer !

- Un feu, c’est une bonne idée ça ! Pas pour la porte parce qu’on ne pourrait pas contrôler les flammes et qu’on ne pourrait pas la traverser si elle brûle mais on peut faire un feu pour s’éclairer ! Prend le seau en métal, mets un peu de bois dedans et des rouleaux de parchemin par dessus. Ca ressemblera à un feu de camp !

Oui, c’était des ordres, mais si il y avait bien quelque chose que Caroline avait compris en étudiant l’histoire des guerres, c’est que sur les champs de bataille, ceux qui gagnent ne sont pas toujours les plus nombreux mais surtout ceux qui sont les plus ordonnés. Et rien de tel que des ordres clairs et précis pour éviter aux soldats de penser et donc d’avoir peur. Irwin n’avait pas la carrure d’un soldat mais ils n’étaient non plus en situation de guerre… A moins qu’ils ne déclarent la guerre à la porte du placard ! Et dans ce cas là, elle en était sûre, ce serait eux les plus ordonnés !

Caroline attendait donc qu’Irwin obéisse lorsque l’allumette s’éteignit. La disparition de la petite lumière, même si elle n’éclairait pas beaucoup, plongea à nouveau les deux étudiants dans le noir total. Caroline aurait pu en rallumer une autre mais ces allumettes étaient une denrée rare et elle préférait ne pas en utiliser trop alors qu’elles pourraient encore lui être utiles par la suite.  
Mais ne sachant pas où se trouvaient ce qu’elle avait demandé à Irwin, il lui était impossible de préparer elle-même le seau qui accueillerai le feu qu’elle voulait allumer. Tout dépendait du garçon qui n’avait pas l’air à l’aise. Tout à coup rassurer Irwin devenait donc une priorité. Mais que dire ?

- Tu sais, on va s’en sortir, et on va se venger de ceux qui nous ont enfermés là dedans ! Je ne sais pas encore quand ni comment, mais on trouvera. Sinon ça va, tu arrives à te débrouiller sans lumière, tu retrouves ce que j’ai demandé ? Avec ça on arrivera à faire un feu qui ne s’éteindra pas et on pourra réfléchir plus tranquillement à comment sortir. Au pire j’ai encore des allumettes mais je préfère ne pas trop en utiliser, ça peut toujours servir d’en avoir en stock.

C’était peut-être pas rassurant, surtout la partie parlant de vengeance, mais a moins elle lui expliquait ce qu’elle avait en tête. Et puis elle lui parlait, c’est rassurant d’avoir quelqu’un qui te parle, non ?! Du coup, elle continua à parler.

- C’est pas la première fois que je me trouve coincée dans un placard. Mon frère Thibault trouvait ça marrant de m’y enfermer quand j’étais devant la télé et qu’il voulait regarder quelque chose. Et je m’en suis toujours sortie, la preuve, je suis là

… Coincée dans cet autre placard avec toi. Ce qu’elle avait oublié de préciser, c’est que chez elle, il y avait une lampe de poche dans le placard, et qu’en compagnie de son livre, elle n’essayait pas d’en sortir et attendait tranquillement que quelqu’un vienne lui ouvrir. Et même si elle avait du en sortir seule, chez elle c’était des placards IKEA, pas besoin d’être haltérophile professionnel pour en enfoncer une porte, pas comme ce placard là… Mais tout ça, Irwin n’était pas obligé de le savoir. Ca le rassurerait sans doute beaucoup plus de croire que Caroline savait ce qu’elle faisait et était une professionnelle dans l’art de sortir des placards !

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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Jeu 3 Déc - 16:31

    Un feu ?! Euh … non, non, Irwin le sentait mal ! Le jeune garçon n'avait pas exactement envie de finir brûlé vif dans un placard de l'école, sans même avoir prit le temps de profiter de toutes ces choses qui s'offraient à lui … ou tout au moins dont il pourrait éventuellement profiter lors de ses prochaines années à Beauxbâtons en admettant qu'il parviendrait à s'adapter à la vie sorcière.

    Quoi qu'il en soit, il préférait encore essayer de s'habituer plutôt que de finir cramé. Le garçon se fit d'ailleurs la promesse qu'il tenterait de se sentir mieux ici si il se sortait vivant de ce placard.

    Oui, parce que bien entendu, un bête placard à balais était doté de mystérieux pouvoirs meurtriers. Le garçon rougit, pâlit, tenta de regarder autour de lui, mais il n'y voyait rien. Et puis il n'avait pas envie de trouver un seau ! Hors de question que Caroline ne tente de faire un feu de camps, comme elle le disait. Il ne voulait pas non plus que sa camarade ne s'enflamme. Ni le placard. Ni le hall. Ni même l'école ! Mais sa camarade semblait être plus que décidée. Il fallait faire quelque chose, et vite.

    Irwin bondit sans vraiment réfléchit, après avoir donné un coup de pied dans le sceau métallique, l'(envoyant valdinguer sous une montagne d'objets hétéroclites.

    « Non non non ! Non ! On ne peut pas faire de feu comme ça, dans un placard ! Si ça crame ! Si tout crame ! Si on crame ! Si l'école crame ! On sera responsables et on se fera expulser ! » Quelque chose me dit que ce n'est pas l'argument à présenter à Caroline, Irwin chouchou. « Et je suis sur que le règlement l'interdit ! C'est très important de respecter le règlement ! Très important ! Je ne veux pas faire perdre de points à ma maison, moi ! Et je suis sur que toi non plus, tu ne veux pas faire perdre de points à ta maison ! Miss Green à l'air redoutable et serait très en colère contre toi ! » Véridique. « Non non, il faut faire autre chose. Et puis … et puis il n'y a pas de parchemin ! »

    Sauf dans son sac mais ça, Irwin ne le dirait pas. Quant à ce qu'il se trouvait autour de lui … il aimait mieux oublier. Histoire de. La panique grandit en lui, il rougit, lança un nouveau regard à la porte.

    « Je vais plutôt essayer de défoncer la porte. Le bois n'a pas l'air bien solide et et et … oh la la, j'espère que je ne vais pas finir à l'infirmerie ! »

    Irwin devait n'avoir jamais parlé autant de toute sa vie. Il ferma les yeux, les ouvrit, lança un bref regard à Caroline … et se jeta de toutes ses forces contre le battant de bois.

    Une fois.
    Deux fois.
    Trois fois.

    Au bout de la cinquième fois, la porte oscilla. Trembla. Irwin pensa qu'il était bien parti, qu'il était sur que la porte allait céder sous son poids …

    … parce que bien entendu, le règlement autorisait les élèves à fracasser les portes des placards à balais. Et les prochains occupants du placard seraient RA-VIS de trouver une alcôve sans porte pour accueillir leurs moments en tête à tête !

    Mais la porte ne céda pas. Irwin se cogna la tête contre l'un des gonds de métal, poussa un cri de douleur strident et se laissa tomber sur le sol.

    Bien, bien. Ils étaient bien avancé, ça c'était certain !


Défonçage de porte a écrit:

Passable A grands coups d'épaule contre le panneau de bois, Irwin parvient à ébranler légèrement la porte ... et à se faire mal. Jackpot.

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Dernière édition par Irwin D. Rossignol le Jeu 3 Déc - 16:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Jeu 3 Déc - 16:31

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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Ven 4 Déc - 14:59

Si Caroline avait pensé qu’Irwin obéirait sans sourciller, elle s’était bien trompée. Qui aurait cru que le gamin timide qui était tombé dans le placard avec elle allait se mettre à essayer d’enfoncer la porte avec son épaule ?! Sûrement pas Caroline ! Et Irwin aurait mieux fait de se conforter à l’idée de la jeune fille, il ne se serait pas fait mal !
Les ordres n’avaient pas fonctionnés… Irwin s’était immédiatement braqué, avançant tout un tas d’argument pour dire que faire un feu était une mauvaise idée et avait rapidement enchainé sur son idée de défoncer la porte avant de la mettre en action. Sur le coup, Caroline l’avait mal pris, elle avait tout un tas de chose à répliquer à son camarade d’infortune : que elle au moins elle lui parlait de son plan avant de le mettre en application, qu’elle s’en fichait du règlement et des points, que ça lui était égal de se faire renvoyer, au contraire, ça lui simplifierait bien la vie, et aussi qu’elle n’avait pas peur du tout de madame Green ! D’ailleurs elle allait lui dire tout ça, d’un ton pas forcément sympathique, lorsqu’il coupa son élan avec son cri de douleur. Eh merde, l’heure n’était plus aux reproches qu’elle avait pourtant bien envie de lui faire.

Du coup Caroline dut se calmer toute seule, inspirant et expirant profondément à plusieurs reprises, pendant qu’Irwin s’affalait au sol. Avec un peu de chance quelqu’un avait entendu son cri, mais même en y pensant l’élève de la terre n’y croyait pas. A cette heure là tout le monde devait être en train de manger et personne ne repasserait devant le placard avant une bonne demi-heure. Peut-être que la meilleure des solutions serait d’attendre que quelqu’un passe pour leur ouvrir…
Une fois calmée Caroline s’agenouilla à côté d’Irwin, sentant quelque chose d’humide au niveau de ses genoux mais n’y faisant pas attention. De toute façon, dans le noir de ce placard, elle avait très peu de chance de déterminer dans quoi elle venait de s’assoir. Alors elle préférait encore ne pas savoir. Elle se concentra plutôt sur Irwin

- Ca va ? Pas trop de mal ? Quelle idée de s’attaquer à cette porte plus grande que toi !

En même temps elle voulu lui tapoter le bras pour le rassurer et lui montrer qu’elle était là. Mais avec la luminosité ambiante et sa connaissance très approximative de la position dans laquelle se trouvait Irwin, elle se planta totalement et posa sa main sur… Une cuisse ? Oui, c’était bien la cuisse d’Irwin qui recevait la « caresse » de Caroline plutôt que son bras. Les noms de Caroline et Irwin s’ajoutaient ainsi la liste, sûrement déjà très longue, des élèves s’étant tripotés dans le noir de ce placard. Et ce même pas un mois après leur arrivée dans le château… C’est qu’ils ne perdaient pas leur temps les coquinous (*SBAFF* C’est bon, tout va bien, j’ai remis les pulsions perverses de la joueuse en place, on peut reprendre correctement !)

- Oups, désolée… C’est vraiment pas ce que je voulais faire.

Elle était devenue toute rouge. Ca ne se voyait pas dans le noir, mais elle avait chaud d’un coup. Et elle était toute rouge !
Pour se changer les idées… Et ne pas qu’Irwin s’en fasse, elle reprit très rapidement la parole, se raccrochant à ce qu’elle pouvait.

- T’es vraiment sûr que tu veux pas qu’on fasse un feu pour y voir clair parce que si ça continue il va braiment nous arriver quelque chose. (Allusion au quasi assommage ou au tripotage imprévu, on ne saura pas) Puis je te jure que c’est pas dangereux, je maitrise. Le cycle du feu c’est facile, c’est un triangle : combustible, comburant, énergie d’activation ! Le combustible c’est ce qui brûle et nous on a du bois et des parchemins. Parce que même si il n’y en a pas dans le placard, on en a dans nos sacs de cours. On n’en aura pas besoin de beaucoup, c’est juste que le parchemin prendra feu plus facilement que le bois et servira d’intermédiaire entre l’allumette et les bûches. L’allumette c’est l’énergie d’activation d’ailleurs. L'extrémité de l'allumette est enduite de sulfure d’antimoine, de dioxyde de manganèse et de chlorate de potassium. Quand on la frotte sur le grattoir composé de poudre de verre et de phosphore rouge, la friction transforme le phosphore rouge en phosphore banc qui prend immédiatement feu à cause de sa température d’auto-inflammation très basse… 30°C si je me souviens bien. Et ensuite il nous manque le comburant, c'est-à-dire ce qui permet au feu de continuer à brûler. Et ça c’est simple, c’est de l’air, l’oxygène de l’air pour être plus précise. Du coup tu vois, on peut facilement faire un feu. Puis c’est pas dangereux parce que si on le fait dans le seau en métal il ne pourra pas s’étendre au reste du placard parce que le métal ça ne brûle pas. Et on pourra facilement mettre un couvercle dessus pour l’éteindre. Parce que si on met un couvercle, l’air n’arrive plus au foyer, il n’y a plus de comburant donc plus de triangle du feu et plus de feu ! C’est aussi simple que ça. Et si tu as encore des doutes, j’ai aussi une bouteille d’eau au fond de mon sac pour vraiment éteindre le feu rapidement. De toute façon on va pas faire un grand feu, juste de quoi voir clair, pas pour griller des saucisses ou des chamallows !

C’est qu’elle est têtue la bougre ! Têtue et en train de faire un cours sur le cycle du feu à Irwin tout en l’inondant sous un flot de paroles (feu, inondation, vous avez compris le jeu de mot (*RE-SBAFF* La joueuse est intenable aujourd’hui))

- Et après on pourra trouver un truc meilleur pour enfoncer la porte autre que ton épaule !

Là Caroline commençait à être un peu beaucoup essoufflée… Et si le fait de se cogner avait commencé à donner une migraine à Irwin, elle n’avait sans doute pas amélioré la situation. Mais elle au mois elle s’était un peu calmée.

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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Dim 20 Déc - 21:56

    Oula … Irwin était sonné. Tellement sonné qu'il n'écouta qu'à moitié ce que racontait sa camarade. Le feu ? Non, non. Décidément, le garçon n'était pas emballé par cette idée. Par contre, il senti parfaitement la main sur sa cuisse. La main qui le caressait, peut être sans le vouloir, et qui, ce faisant, contribuait à le mettre très très TRES mal à l'aise.

    Il se figea, resta comme paralysé, retint sa respiration sans même s'en rendre compte. Qu'est-ce que fabriquait Caroline ? Elle s'en rendait compte ou … pas ? Il ferma les yeux, voulu prendre la parole, lui demander d'arrêter ça, de reculer, de …

    Elle cessa net d'elle même et le garçon se remit à respirer. De soulagement ! Piouuuf ! Ça allait mieux. Il voulu rassurer sa camarade, lui dire que ce n'était pas grave, que ce n'était rien, que … Il s'embrouilla légèrement les pinceaux.

    « Non, non ça, se … ça va, c'était … bien. Je veux dire, NON ! C'est bon. C'est .. » Hum. « C'est rien. »

    Ouch ! Il rougit fortement. Coup de chaud ! Il était pas bien ou quoi ! Qu'est-ce que Caroline allait croire, après ça ? C'était une erreur, hein ? Il s'était emmêlé les pinceaux, Caroline devait bien le savoir ! Il fallait que …
    … mais la jeune fille semblait s'en moquer comme de la dernière pluie, de son malencontreux accrochage linguistique ! Elle était d'ores et déjà repartie dans ses délires. Le feu, les termes techniques et scientifiques qui laissaient Irwin de marbre. Ce n'était pas compliqué : il ne comprenait strictement rien à ce que Caroline pouvait bien raconter. Il prit donc le parti de la laisser raconter. Ce n'était pas grave : elle racontait, il décrochait, tâtait sa tête, vérifiait qu'il n'y avait pas de sang, de bosse, de …

    Oh oh. C'était mouillé. Un petit peu humide. Il se colla contre l'embrasure de la porte, fit miroiter ses doigts dans la lumière … et pâlit soudainement. Il y avait du sang. Pas beaucoup, hein ! Du moins il n'avait pas l'impression qu'il y en avait beaucoup, juste un petit peu, juste … Bon. Il souffla un grand coup. Caroline avait finit de parler. Il était grand temps de … Bon. Irwin secoua la tête, ferma les yeux. Inutile de s'inquiéter du sang … du moins pour le moment ! Il se leva, tâcha de rester concentré, et pointa sa baguette vers la poignée de la porte.

    « Alohomora. »

    Ce fut discret, très léger. A peine perceptible, mais il y eu un petit bruit. Infime. Irwin retient de justesse – d'extrême justesse – un cri de joie. Ça y était ! Ils étaient libres, liiiiiibres ! Le garçon se précipita vers la porte, baissa la poignée …

    … et en resta là. La porte ne s'ouvrit pas – il ne parvient d'ailleurs pas à baisser la poignée jusqu'au bout ! Le mécanisme ne devait pas être tout à fait au point. Bon. Piteux, il se tourna vers Caroline.

    « Hum. Bon. Désolé, hein. Mais faire un feu là dedans … ça me tente pas plus que ça. Par contre, encore un ou deux Alohomora et ça sera bon, je suis sur ! »

    Quoi, comment ça, il ne fallait peut être pas en être certain trop vite ?!


Alohomora a écrit:
Passable C'est pas encore tout à fait ça, mais on entend un très léger déclic. En forçant encore une ou deux fois, on devrait pouvoir s'en sortir !

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Dernière édition par Irwin D. Rossignol le Dim 20 Déc - 22:37, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Dim 20 Déc - 21:56

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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Mar 22 Déc - 13:28

Parler. Continuer à parler pour ne pas faire attention à la remarque d’Irwin au sujet de sa main sur sa cuisse. Oui, elle lui avait caressé la cuisse. Bien sûr qu’elle n’avait pas fait exprès. Mais il avait dit qu’il avait trouvé ça BIEN ! Ne pas y penser, oublier et parler du feu. Voilà, là Caroline était à son aise, pas quand elle caressait les cuisses des garçons qui aimaient ça, non, quand elle expliquait un phénomène scientifique bien sûr.
Parler l’avait donc calmée, mais cela n’avait pas l’air d’avoir convaincu Irwin. Pas du tout même… Et au lieu d’essayer de trouver de quoi faire du feu comme Caroline lui avait demandé, il s’était entêté à utiliser sa baguette magique. Il avait lancé un sort, celui qui était censé ouvrir les portes verrouillées, et qui avait très étonnamment été inefficace. En tout cas, une chose était sûre, la porte n’était pas ouverte ! Mais Irwin s’accrochait.

« Hum. Bon. Désolé, hein. Mais faire un feu là dedans … ça me tente pas plus que ça. Par contre, encore un ou deux Alohomora et ça sera bon, je suis sur ! »

Qu’est ce qu’il pouvait être têtu quand même ! Presque autant que Caroline quand il s’agit de dire que la magie ça n’existe pas. D’ailleurs, voilà que l’élève de l’eau lui proposait d’en faire de la magie… C’était à se demander s’il savait à qui il parlait. Les démonstrations de Caroline en cours n’avaient pas encore du le convaincre et elle allait devoir en rajouter une couche.

- C’est ridicule, ça ne fonctionne pas ces formules idiotes, tu l’as bien vu ! Elle a l’air ouverte la porte ? Moi j’ai pas l’impression. Et Einstein disait qu’il faut être fou pour répéter une action en espérant un résultat différent. Pourtant c’est ce que tu veux qu’on fasse là. Lancer encore et encore le même sort en attendant que la porte s’ouvre…

Irwin n’était pas convaincu par le feu. Et Caroline n’était convaincue par la magie. Chacun son tour. Mais comme ses dernières paroles pouvaient le laisser supposer, la jeune fille commençait à en avoir marre d’être enfermée dans ce placard et de ne rien faire pour faire avancer les choses. Et puisque son camarade d’infortune avait l’air de reprendre du poil de la bête, elle n’était plus obligée de le ménager.
C’est donc un peu énervée d’être coincée là depuis plus d’une demie heure alors que son ventre grognait sous l’action de la faim que Caroline attrapa son sac à dos qu’elle avait posé au sol plus tôt. Elle l’ouvrit brusquement et fouilla à tâtons à l’intérieur pour trouver sa baguette magique. Au contact du bout de bois elle se sentit presque ridicule mais elle l’attrapa quand même. Une fois l’instrument sortit de son sac elle soupira longuement avant d’essayer d’adoucir les angles avec Irwin contre qui elle y était allée un peu fort.

- Si tu y tiens je veux bien essayer mais je te le dis toute de suite, je n’y crois pas du tout. Alohomora.

La serrure fit à nouveau un minuscule cliquètement qui fut couvert par le bruit de la robe de Caroline alors qu’elle baissait le bras après avoir lancé, il faut l’avouer sans conviction, son sort. Elle était sûre que la porte ne s’était pas ouverte sous son action franchement risible, mais elle vérifia tout de même par acquis de conscience. Alors qu’elle abaissait la poignée, la porte ne s’ouvrit pas, mais elle sentit bien qu’elle était plus proche de céder qu’elle ne l’avait été la dernière fois qu’elle avait essayé. Mais jamais la née-moldue ne pourrait admettre que c’était grâce à la magie, en tout cas pas aussi tôt.

- Tu vois, ça n’a pas marché… Par contre, la porte a l’air plus fragile qu’avant que tu donnes un coup dedans. C’est bon, signe on va finir par s’en sortir !

De la mauvaise foi. Toujours de la mauvaise foi quand il s’agissait de magie. Caroline était incorrigible. Mais qu’elle veuille bien l’admettre ou non, elle venait de réussir son premier sort. Enfin, pas tout à fait, mais c’était la première fois qu’elle « secouait son bout de bois » comme elle disait, avec un résultat positif.

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Dernière édition par Caroline Barthélémy le Mar 22 Déc - 14:06, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Mar 22 Déc - 13:28

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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Mar 22 Déc - 15:32

    Presque ! Ils y étaient presque. Bientôt, ils pourraient sortir, ENFIN ! Avec un petit peu de chance, les deux élèves de première année pourraient même réussir à manger quelque chose ce midi là. Car le sortilège de Caroline avait fonctionné, Irwin en était persuadé ! Ou du moins, il avait eu un effet, même infime. Comment, pourquoi, est-ce que la magie fonctionnait vraiment … Irwin supposait que oui, bien que lui même soit incapable d'obtenir de réels résultats. Mais ici, ils en faisait tous. Les professeurs, les élèves, tout le monde pratiquait cette magie ! Il y avait forcément une raison ! Il avait vu des enseignants faire voler des plumes dans les airs, rien qu'en pointant leur baguette magique sur l'objet en question ! Il avait vu de la nourriture apparaître sur les tables comme par magie. Il avait vu des personnages peints dans des tableaux bouger. Alors bien que le garçon ne soit pas à l'aise dans ce château, dans cet univers, il s'était laissé convaincre.

    La magie existait bel et bien et il était sur qu'elle pourrait les aider à sortir de ce placard.

    Même si pour le moment, il n'y avait pas de grands résultats.

    « C'est vrai mais … je ne pense pas qu'Einstein ai fréquenté une quelconque école de magie. Il avait l'air aussi moldu que mon papa … pourquoi tu n'y crois pas, toi ? Je veux dire … c'est étrange, bien sur. Et pas … pas normal. Mais tout le monde en fait, ici. De la magie. Tu as bien vu en cours, pendant les repas, la façon dont la nourriture apparaît sur les tables … »

    Non pas qu'il comprenait la façon dont laquelle ça pouvait fonctionner ! Irwin avait simplement admis qu'il se passait quelque chose. Et si les gens d'ici voulaient nommer cette chose « magie », lui même n'y voyait aucun inconvénient.

    « Même si ça reste très bizarre, c'est sur. Tu sais, j'ai l'impression que la porte a encore un peu tremblé après ton sortilège. Je pense qu'on peut essayer de donner un nouveau coup dedans, ça devrait céder … Surtout si tu dis que ça l'a fragilisé, tout à l'heure. J'espère juste que je vais pas encore saigner, faudrait pas salir tout le hall, quand même … »

    Et ni une, ni deux, Irwin donna un grand coup de pied dans la porte. Un, deux, trois, quatre … rien ne se passa. Allons bon ! Il pouvait commencer à paniquer, la ? À pleurer, peut être, même ? Est-ce que Sasha pouvait venir le chercher ?

    Il allait jurer, peut être se laisser chuter le long du mur du fond du placard à balais lorsque, à l'extérieur, une voix féminine et l'air passablement agacée s'adressa, il le devina bien vite, directement à eux.

    « Dites donc, ce n'est pas bientôt finit, tout ce raffut ?! » La poignée du placard à balais s'abaissa, on tenta sans résultat d'ouvrir la porte. Irwin se terra un petit peu plus contre le mur. Oups, oups … « Alohomora ! » La porte s'ouvrit d'un seul coup et le garçon écarquilla les yeux avant de les fermer bien vite. Toute cette lumière d'un seul coup l'aveugla, et il papillona des paupières quelques instants avant de percuter que Miss Moreau se tenait devant eux, l'air pas vraiment très très contente. « Incroyable ! Mademoiselle Barthélémy, Monsieur Rossignol, j'attendais plus de votre part ! Qu'est ce qui vous autorise à songer que vous avez le droit de venir vous enfermer ici durant l'heure du repas ?! Qu'est ce que … Irwin, vous saignez ? Caroline, vous aussi ? Mais ! Qu'est-ce qu'il s'est passé, ici?
    - On … on, euh … On nous a poussé là dedans … On voulais juste sortir ! »

    Madeleine Moreau des dévisagea un bref instant avant de s'écarter pour les laisser sortir, ce qu'Irwin s'empressa de faire.

    « Admettons. Bénéfice du doute pour cette fois, les enfants ! Filez à l'infirmerie et hâtez-vous de venir manger. Il ne va bientôt plus rien rester. »

    Sa voix s'était faite plus douce. Elle les dévisagea encore un bref instant avant de leur faire signe de se dépêcher. Rapidement, la directrice de l'école tourna les talons et partie s'enfermer dans son bureau.
    Irwin soupira de soulagement. Ils avaient eu chaud, très chaud !

    « On … infirmerie ? » marmonna-t-il à l'adresse de Caroline, avant de se tourner vers elle pour vois si elle allait bien.


Défonçage de porte a écrit:
Troll ... Allé, encore un coup ! Échec critique.

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Dernière édition par Irwin D. Rossignol le Mar 22 Déc - 15:53, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Mar 22 Déc - 15:32

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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Mer 23 Déc - 11:15

La mauvaise foi de Caroline n’avait visiblement pas pris sur Irwin. Le jeune homme ne comprenait pas pourquoi Caroline s’entêtait à nier la magie alors que selon lui elle était présente au quotidien autour d’eux. Mais malgré l’obscurité qui régnait dans ce placard, il du voir aux expressions de Caroline que ces preuves quotidiennes n’étaient pas suffisantes car il n’insista pas particulièrement. Il se contenta de continuer à parler de la porte, disant, sans doute autant pour se rassurer que par conviction, qu’elle ne devrait pas tarder à céder et qu’ils pourraient bientôt sortir.
Et comme si sa précédente tentative de défonçage ne s’était pas terminée douloureusement, l’élève de la maison de l’eau se mit à donner des coups de pieds dans le morceau de bois qui leur bloquait la sortie. A chaque coup la porte tremblait. Mais il semblait impossible qu’elle se casse sous les frappes… Contrairement au pied d’Irwin. Caroline était d’ailleurs sur le point de lui dire d’arrêter avant de se faire encore plus mal, qu’ils allaient trouver une autre solution (elle aurait presque été prête à ressayer la magie si cela lui avait assuré que son camarade ne se blesse pas), lorsqu’une voix venue du couloir s’adressa à eux.

Et sans que Caroline ne comprenne vraiment ce qui s’était passé, la porte s’ouvrit sur une lumière bien plus intense que celle dont se rappelait la jeune fille et surtout sur une directrice pas vraiment ravie de trouver deux de ses plus jeunes élèves dans ce placard. Les premiers mots qu’elle prononça furent évidemment des remontrances qui suggéraient qu’ils s’étaient enfermés là dedans pour une activité peu recommandable… Comme si c’était leur genre de se tripoter dans des placards sombres !
Mais les deux élèves devaient être tellement en sale état que la directrice finit par comprendre que quelque chose n’allait pas. Visiblement les diverses blessures, certaines sanguinolentes, des élèves l’avait mise sur la piste qu’ils n’étaient pas vraiment en train de batifoler dans ce placard. Toujours était-il qu’Irwin fut plus rapide que Caroline à répondre lorsque madame Moreau leur demanda ce qui s’était réellement passé. Il fut très bref, mais la jeune fille n’avait rien à ajouté de plus, ce n’était pas comme si ils savaient qui les avait poussés. Et même quand elle le saurait, car elle ne doutait pas qu’elle trouverait les coupables un jour, elle préfèrerait largement se venger elle-même que de balancer les coupables à la directrice.  Les voir punis est toujours intéressant, mais ca l’est d’autant plus quand on a imaginé leur punition pendant des jours voir des semaines…

Finalement Madeleine Moreau sembla croire l’explication d’Irwin, ou en tout cas leur « laissa le bénéfice du doute », les encourageant à se dépêcher d’aller se faire soigner à l’infirmerie avant de passer prendre la fin du repas. Si elle n’avait pas eu si faim, et un Irwin pressé d’en finir avec cette histoire à côté d’elle, Caroline se serait insurgée de ne recevoir que « le bénéfice du doute ». Comme s’ils avaient pu s’amuser à s’enfermer et se blesser eux-mêmes. A moins que ce soit une chose normale dans le monde de la magie, ce monde de fous.
Enfin, Caroline tint sa langue jusqu’à ce que la directrice soit partie et qu’Irwin ne l’entraine vers l’infirmerie.

- Oui, infirmerie ! Peut-être même qu’avec les têtes misérables qu’on a l’infirmier sera gentil et nous laissera manger là-bas comme ça on ne sera pas obligés de revenir dans la grande salle. Parce que tu n’as pas l’air d’aller bien là… Ca va aller pour monter les escaliers ?

Sans attendre sa réponse, la jeune fille l’attrapa par le bras pour être sûre qu’il ne tombe pas et commença à marcher. Cette situation pouvait porter à confusion sur leur relation mais vu ce qui s’était passé un peu plus tôt, ils n’en étaient plus à ça près… Et de toute manière à cette heure là, il n’y avait personne dans les couloirs, les élèves étaient bien trop occupés à manger.
Pour combler le silence un peu gênant qui s’était fait depuis qu’ils avaient commencé à marcher, Caroline décida de répondre rapidement à la question que le jeune homme lui avait posée plus tôt.

- Je pense que derrière toute cette prétendue magie qu’on voit tous les jours il y a une explication. Je ne peux pas accepter quelque chose sans comprendre, c’est plus fort que moi. Il y a toujours une raison scientifique derrière les choses, et je ne vois pas pourquoi la magie ferait exception. C’est comme les magiciens dans les cirques. Tu disais que ton papa était moldu, donc tu dois connaitre les tours de magie des magiciens. Pour les plats de la grande salle c’est pareil, on détourne notre attention avec de la nourriture et du coup on ne voit pas l’astuce, mais je suis sûre qu’il y en a une. Et sinon tu viens d’où ? Ton papa est moldu et ta maman est une sorcière ou tu débarques aussi ?

L’infirmerie était proche mais il n’était jamais trop tard pour commencer à faire connaissance. Ils allaient de toute manière passer les sept années à venir ensemble alors autant commencer maintenant.

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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   Mar 5 Jan - 22:53

    Ils avaient eu chaud ! Si ses parents savaient ça, savaient que leur fils s'était caché dans un placard à balais avec une fille et s'était fait attraper par la directrice de l'école, ils allaient devenir fous ! Et risquaient accessoirement de faire revenir leur fils illico presto à la maison. Bon, ce n'était pas sur, mais … presque. Et ils seraient aussi tout à fait à côté de la plaque ! Comme si Irwin aurait eu de lui même l'idée d’entraîner une fille dans un placard à balais !

    Bref ! Ils s'en étaient sorti, c'était le principal. Il allait répondre à Caroline, lui dire que oui oui, ça allait, qu'il pourrait grimper quatre à quatre les escaliers jusqu'à l'infirmerie mais la demoiselle lui avait d'office prit le bras pour s'assurer, sans doute, qu'il ne ferai pas un malaise en plein trajet ! Irwin bredouilla.

    « Euh … oui, ça … hum. Ça ira. Je pense. » Il n'en était pas trop sur, mais normalement, ça devrait aller. « Mais je ne suis pas sur qu'on puisse manger à l'infirmerie … Je pense pas que les élèves soient autorisés à y manger. Et puis … ça ira très bien ! Enfin, si il reste quelque chose à se mettre sous la dent, bien sur ! »

    Ce qui n'était pas gagné : l'heure du repas était presque finie. A priori, Caroline et Irwin allaient devoir tenir toute l'après midi le ventre vide … dur !
    Ils grimpèrent les escaliers en silence, l'air vaguement gêné. Irwin réfléchit quelques instants à ce qu'il pourrait dire, à une façon plus ou moins adroite de combler le silence alors qu'ils se rapprochaient de l'infirmerie, mais Caroline le prit une fois de plus au dépourvu en répondant à sa dernière question.

    Irwin n'avait jamais été très fort en science – c'était certes très intéressant, mais il n'était pas très doué, préférant de loin le français, la littérature, le dessin et les langues étrangères … il préférait rêvasser, rester dans un monde qui n'appartenais qu'à lui, et tant pis si ce qui s'y trouvait n'avait ni sens, ni explication ni même raison d'être. Il sourit, parfaitement incapable de comprendre ce que disait Caroline. La seule chose qu'il comprenait, c'était qu'il devait être difficile pour elle, qui avait l'habitude de tout expliquer et de tout comprendre, d'accepter quelque chose d'aussi fou que la magie. Il resta un moment muet, pas bien sur de savoir quoi répondre.

    « Tu sais … je sais pas si il y a une explication à la magie. Et je peux pas dire non plus que je comprenne ce que tu me dis, il semblerait qu'on fonctionne pas exactement de la même façon, à ce niveau là ! Mais j'espère qu'un jour tu trouvera ton explication. Même si elle n'est pas exactement scientifique … » Il ne fallait pas en plus venir lui demander ce que serait cette fameuse explication. « Mes parents sont moldus. Je … débarque, ici. C'est un peu la folie, je sais pas si ça me plaît ou pas. Tout ce qui est sur … c'est que je me sens moyennement à ma place ici. Ça viendra sûrement, enfin, je … j'espère. On verra. Ah, je crois que c'est ici. »

    Il poussa doucement la lourde porte en bois … et pénétra dans un espace blanc, aseptisé au possible. C'était … un petit peu flippant. Ils n'avaient pas fait trois pas avant de tomber sur l'infirmier. Il les examina rapidement et l'instant suivant, Irwin était assis sur une chaise, Caroline sur une autre, à quelques mètres de là.
    À priori, ils allaient devoir remettre la suite de leur conversation à un petit peu plus tard …

    Hop, fini pour moi ! Je propose qu'on lance un autre rp un tit peu plus tard pour qu'ils fassent plus ample connaissance :3:

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MessageSujet: Re: Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h   

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Carambolage magique [Caroline & Irwin] ; Mardi 11 septembre, 12h

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