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 "Toi, moi et une petite boite, ça t'inspire quoi ?" [Florian & Gwenn]

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MessageSujet: "Toi, moi et une petite boite, ça t'inspire quoi ?" [Florian & Gwenn]   Jeu 7 Jan - 11:57

Vendredi après-midi. La demi-journée de liberté des seconds cycles. Enfin, liberté… L’expression la plus adaptée devrait être « la demi-journée dédiée au travail personnel des seconds cycles ».
Le matin-là, comme tous les vendredi matins, Florian avait participé à une séance de vieille magie en petit groupe… Clairement pas son activité préférée mais ce n’était pas comme si il avait le choix. Les travaux pratiques en effectifs réduits étaient obligatoires et il était inconcevable d’en sécher un : cela n’aurait vraiment pas été bon pour son image auprès des professeurs. Il avait donc pris sur lui durant toute la matinée, se disant qu’il pourrait se prélasser toute l’après-midi pour compenser ces efforts.
En sortant du cours, il avait même pris un déjeuner particulièrement copieux tout en pensant à la longue sieste digestive qu’il avait prévue. Pour lui le programme était parfait… Ou du moins il aurait été parfait sans Alistair Harington. Sans Alistair Harington et un concours de circonstances particulièrement fâcheux.

Alors que Florian sortait de la grande salle bien décidé à aller comater dans son lit, Alistair lui était tombé dessus… Enfin, pas tombé dessus en se prenant les pieds dans le tapis comme un petit imbécile tel que Irwin Rossignol, un première année de sa maison, aurait pu le faire. Non, il était « simplement » arrivé à côté de lui et l’avait convié à travailler le cours de défense contre les forces du mal avec lui sans que Florian n’ai rien demandé. Franchement, à quoi il pensait Alistair Coincé Harington ? Que lui, Florian Welschinger, passait ses heures de temps libre à travailler ? Alors OK, ses résultats et son comportement apparent pouvait le laisser penser… Mais y croire s’était vraiment être tombé dans le piège de Florian ! Et voilà comment Alistair lui était tombé dessus parce qu’il était tombé trop profond dans son piège.
Normalement dans cette situation Florian aurait trouvé une pirouette adroite pour s’en sortir et ne pas participer à ce travail  deux dont il n’avait pas eu envie. Une excuse toute simple, bien réaliste et lui donnant le beau rôle pour que son camarade continue de l’admirer. Quelque chose du genre « Oh, je suis désolé, ça aurait été avec plaisir Alistair mais j’ai promis à [insérer ici le nom d’un cinquième année lambda] de l’aider à travailler l’occlumencie. Je ne peux pas le laisser tomber, mais ce n’est que partie remise, on travaillera ensemble une autre fois ! ». Oui, un mensonge comme celui-ci aurait été parfait : l’occlumencie demande beaucoup de concentration alors Alistair n’aurait pas proposé de venir avec eux par peur de les déranger.
Mais c’était là qu’était intervenu le concours de circonstances… Concours de circonstances prenant la forme du professeur de défense contre les forces du mal passant juste à côté d’eux au moment de la proposition d’Alistair. Professeur qui passait à côté d’eux mais qui surtout avait laissé ses oreilles trainer vers leur conversation et s’était permis d’y prendre part :

- C’est une très bonne idée ça messieurs ! Travaillez ensemble, j’aime cet esprit ! Et ce sera valorisé !

Et voilà comment Florian s’était retrouvé embarqué dans une séance de travail contre son gré. Avec les paroles de l’enseignant, il n’avait pas le choix. Enfin si, il l’avait, il aurait toujours pu sortir son excuse parfaite qui aurait aussi fonctionné avec le professeur. Mais s’il avait fait cela il aurait risqué de passer à côté d’une valorisation. Et ça pour l’arriviste qu’était Florian, c’était inimaginable !

Les deux heures qui avaient suivi cette scène avaient été très compliquées pour le jeune homme. Suite à son repas trop copieux son corps était lourd et la migraine qui suivait immanquablement tous les cours de vieille magie avait fait son apparition. S’il s’était allongé comme il l’avait prévu, la situation aurait été tout à fait supportable, sûrement même agréable, mais à la place il était coincé dans la salle commune de la maison de l’eau, en train de disserter avec Alistair sur les arts occultes et les meilleurs moyens de les combattre. Pas vraiment son activité favorite !
Au bout de deux heures Florian n’en pouvait plus. Il avait déjà fait bien trop d’efforts à son goût et malgré son envie d’envoyer balader Alistair de manière peu courtoise, il choisit d’enfin lui présenter l’excuse bidon qu’il avait concoctée plus tôt.

- Je suis désolé mais je vais devoir te laisser. J’ai faillis oublier mais j’avais promis à un cinquième année de la terre de l’aider en occlumencie et on a rendez-vous dans une demie heure. On se voit plus tard !

Et sans vraiment laisser Alistair le temps de répondre, Florian avait ramassé ses affaires et s’était sauvé. Il était rapidement sorti de la salle commune sans vraiment savoir où il allait. Il aurait bien aimé retrouver son lit, mais c’était impossible sans recroiser Alistair et griller sa couverture alors il se dirigea vers le premier étage. Il trouverait bien là-bas une salle de cours libre dans laquelle il serait tranquille !

Comme la moitié des élèves de l’école n’avaient pas cours en cette après-midi, Florian trouva en effet rapidement son bonheur. Enfin, un endroit où il espérait pouvoir paresser sans qu’on le dérange. Mais d’abord il devait modifier un peu l’espace pour être plus à son aise…
Le jeune homme commença par métamorphoser un des bancs aligné au fond de la salle en un canapé moelleux. Il baissa ensuite tous les stores de la salle, n’allumant que quelques bougies pour ne pas être dans l’obscurité la plus totale, et alla s’allonger de tout son long dans le canapé, son sac posé par terre à ses pieds. Dans ce sac il y avait tout un tas d’objets qu’il n’avait jamais pris la peine d’en retirer. Et parmi ceux-ci, une boite de préservatifs magiques ne lui appartenant pas qu’il avait subtilisée pendant le fiasco de la grande salle ayant eu lieu une semaine plus tôt. Une boite qu’il avait totalement oubliée depuis le fameux évènement.

Confortablement installé comme il l’était, Florian ne tarda pas à s’assoupir. Il dormait tellement bien qu’il n’entendit pas la porte de la salle qu’il avait oublié de verrouiller s’ouvrir…


Dernière édition par Florian Welschinger le Ven 8 Jan - 16:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Toi, moi et une petite boite, ça t'inspire quoi ?" [Florian & Gwenn]   Jeu 7 Jan - 16:51

    C'était peut être surprenant, mais après sa matinée occupée par un cours presque particulier de Vieille Magie, Gwenn n'avait pas vraiment envie de rester à ne rien faire. Elle avait grignoté rapidement en relisant ses notes d'Elfique, avait comprit deux ou trois petites choses qui lui étaient totalement passé au dessus de la tête jusqu'à présent.
    Tout s'était bien passé … jusqu'au moment ou un gnome de la maison de l'Eau, un certain Irwin Nom d'Oiseau, lui avait renversé sa soupe à la tomate dessus. Le garçon était devenu tout blanc, puis tout rouge, avait bredouillé de vagues excuses avant de s'enfuir en courant en voyant que la chevelure de Gwenn changeait de couleur, ainsi que son visage … Hoho.

    Gwenn était devenue rouge écarlate en une seconde. Elle avait fusillé Irwin du regard et s'était levée, stoïque. Ses cheveux, qu'elle avait coiffé si longs ce matin là, étaient devenus aussi écarlates que son visage et très vite, les cheveux de la métamorphomage étaient devenus très courts. Adèle avait rapidement tapoté sur le bras de sa sœur pour que celle ci cesse de se faire remarquer. Elle lança rapidement un sortilège afin de nettoyer les dégâts et força Gwenn à s’asseoir.

    « Allé, arrêtes ça tout de suite. Irwin n'a pas fait exprès, ne vas pas le terroriser. Tu es toute propre, maintenant. Ce n'est rien. Finis de manger tranquillement, sans te faire remarquer. Arrêtes de faire tout un drame d'un petit peu de soupe à la tomate, tu veux bien ?
    - Pourquoi t'es aussi chiante, Adèle ? »

    Gwenn soupira un bref instant avant de s'asseoir bien sagement, ainsi que le lui conseillait sa sœur. Elle mangea rapidement, lança un regard noir à tous ceux qui l'entouraient et mit les voiles vers les portes de la Salle de Réception. La demoiselle fila directement s'enfermer dans un recoin sombre de la bibliothèque, ou elle resta enfermée durant un bon bout de temps.

    Et puis, quand elle en eut assez, Gwenn erra quelques temps dans les couloirs déserts du premier étage … jusqu'au moment ou elle tomba sur une porte doucement refermé, derrière laquelle de faibles ronflements résonnaient légèrement. Un mince sourire étira les lèvres de la jeune femme.

    Elle allait enfin pouvoir s'amuser quelque peu.

    Gwenn ouvrit doucement la porte et entra sur la pointe des pieds dans une salle de classe … momentanément transformée en dortoir ?! Qui avait pu à ce point craquer son slip ?! Il y avait des dortoirs pour chaque maison, chaque année, même les professeurs avaient leurs appartements ! Alors à part quelqu'un du département d'alchim…
    Ohoh. Non. Il lui fallu un bref coup d’œil pour se rendre compte qu'il ne s'agissait ni plus ni moins que de Florian Welsch-truchose qui piquait un somme.

    Normal.

    Elle s'autorisa un petit sourire, s'approcha un tout petit peu, toujours silencieusement, le temps de subtiliser la baguette du jeune homme. Elle la glissa dans la poche latéral de son sac à main et retourna doucement fermer la porte de la pièce. A double tour.

    Et puis Gwenn retourna s'asseoir sur un bureau. Elle croisa les jambes, afficha un sourire mutin sur son visage. Elle patienta quelques instants, pensant que le jeune homme allait finir par se réveiller. Non. Elle toussota, sorti sa propre baguette magique de son sac à main. Son sourire s'agrandit.

    « Finite Incantatem. »

    Le lit improvisé de Florian se cassa la figure illico presto. Bon, peut être pas entièrement … mais c'était un début. La tête du garçon reposait maintenant sur une chaise un petit peu trop dure pour être confortable.


Finite Incantatem a écrit:
Acceptable Bon, ce n'est pas terrible, mais le confortable canapé de Florian commence à se casser la figure.

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Dernière édition par Gwenn A. Flamel le Jeu 7 Jan - 18:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: "Toi, moi et une petite boite, ça t'inspire quoi ?" [Florian & Gwenn]   Jeu 7 Jan - 16:51

Le membre 'Gwenn A. Flamel' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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MessageSujet: Re: "Toi, moi et une petite boite, ça t'inspire quoi ?" [Florian & Gwenn]   Ven 8 Jan - 11:51

Florian dormait bien. Il était même en train de rêver. Un chouette rêve dans lequel des tas de personnes l’adulaient pour ses découvertes en alchimie, le pied ! Par contre ce qui était vachement moins le pied, c’était son moelleux canapé qui était en train de se transformer en chaise en bois ! Autant vous dire que le réveil fut brutal, surtout que la chaise était bien moins grande que le canapé qui avait créé…

- AAaaaaAhhHie !

Et voilà donc le bruit doux et délicat qui sortit de la bouche de Florian au moment de son réveil : lorsqu’il tomba de la chaise pour s’écraser au sol dans un grand boum !
Dans un premier temps le jeune homme ne comprit pas ce qui lui arrivait. Ensuite, lorsqu’il réalisa où il se trouvait, il se rappela de toute son après-midi et se souvient de la raison de sa présence dans cette pièce. Il pensa tout d’abord qu’il avait foiré sa métamorphose… Etrange mais cela arrivait que des objets transformés reprennent leur forme d’origine sans qu’on ne leur ait demandé. Mais rapidement une silhouette apparut dans son champ de vision.

- Gwenn ?!

Une voix pas bien réveillée…
Mais qu’est-ce qu’elle faisait là ? Il dormait toujours ? Par acquis de conscience l’élève de l’eau se pinça légèrement le bras (Aie, ça fait mal !)… Ah non, il ne dormait pas, pas du tout même. Toujours assis par terre, Florian regarda tout autour de lui avant de fixer son regard sur la jeune fille qui se trouvait dans la salle avec lui. Elle avait sa baguette à la main et un petit sourire narquois sur les lèvres. Même s’il était encore un peu dans le brouillard du réveil, Florian ne mit pas bien longtemps à comprendre. Ce n’était pas sa métamorphose qui avait merdé, c’était elle qui l’avait stoppée ! La garce !

- EH MAIS CA VA PAS LA TETE ! T’AS RIEN DE PLUS INTERESSANT A FAIRE QUE D’EMMERDER LES AUTRES ?!

Le moins que l’on puisse dire c’est que cette découverte avait bien réveillé Florian et qu’il n’était pas de bonne humeur. C’était toujours comme ça avec Gwenn… Elle le faisait sortir de ses gonds. Avec elle il n’arrivait pas à garder son calme olympien qui lui était si utile dans ses manigances quotidiennes. Avec elle ça ne servait à rien, il ne pouvait pas lui mentir, il le savait, il le sentait. Elle était sa faiblesse, une de ses faiblesses.
Gwenn pour Florian, c’était toute une histoire d’attirance et de rejet. Il était attiré par elle, il ne pouvait pas le nier. Mais il ne pouvait pas faire autrement que de la repousser, son incapacité à la manipuler était bien trop dangereuse pour lui. Et il ne pouvait pas se mettre en danger comme ça. Puis de toute façon, s’il avait eu sa chance quelques années auparavant (quand ils étaient jeunes et presque innocents), il était clair qu’elle avait tiré un trait sur lui. Et ce n’était pas une si mauvaise chose… Si d’ailleurs elle avait pu l’oublier cette après-midi-là également, ça l’aurait bien arrangé.
Le jeune homme profita de cette réflexion pour se relever et s’épousseter un peu (les sols de cette salle de cours auraient bien besoin d’un petit passage de balais). Une fois la chose faite il s’assit sur la chaise qu’était redevenu son canapé pour essayer de se calmer. Il voulut également se jeter un sort calmant sur son coude. Il l’avait écrasé durant sa chute et il commençait à lui faire un peu mal. Rien de bien grave, rien ne nécessitant d’aller à l’infirmerie, juste une petite douleur qui serait suivie d’une bosse et d’un bleu pendant quelques jours. Mais pour son confort personnel Florian aurait aimé pouvoir apaiser cette douleur… Mais sa baguette avait disparu.

- Ma baguette ? Ne me dis pas que c’est toi qui l’a prise…

Au regard de son interlocutrice il comprit que si, c’était elle l’avait. Qui d’autre de toute façon ?

- T’ES STUPIDE OU CA T’AMUSE VRAIMENT CES BLAGUES DE GAMIN ?

Essayer de se calmer Florian. On avait dit essayer de se calmer ! Et c’est pas comme ça qu’on fait !
Franchement, cette situation commençait à bien l’énerver. Qu’est-ce qu’elle lui voulait ? Ca ne pouvait quand même pas être une vengeance stupide juste parce qu’il lui avait dit qu’elle caquetait comme une poule en cours de vieille magie. Elle était quand même plus évoluée que ça. Même les élèves de première année n’en étaient plus là… Il avait franchement bien envie de partir et de s’éloigner le plus possible de cette fille. Mais d’abord il fallait qu’il récupère sa baguette !
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MessageSujet: Re: "Toi, moi et une petite boite, ça t'inspire quoi ?" [Florian & Gwenn]   Mar 19 Jan - 10:52

    PARDON !

    Ah, voilà que Florian commençait tout juste à émerger. Le sourire de Gwenn s'élargit – il allait péter un câble en la voyant là, en remarquant qu'il n'avait plus sa baguette magique et la demoiselle s'en amusait à l'avance. Certes, c'était un coup bas, c'était puéril et ridicule …

    Mais Gwenn savait parfaitement bien jouer les jeunes demoiselles puériles et ridicules, lorsque cela lui chantait.

    Un malencontreux mouvement projeta le garçon à même le sol, achevant de le réveiller parfaitement. Elle lui adressa un petit coucou de la main lorsqu'il prononça son prénom d'une voix hésitante, sourit encore un petit peu d'avantage.

    « On a bien dormi ? »

    Et puis le garçon explosa, pour le plus grand plaisir de la demoiselle. Elle posa ses mains sur l'arrière de la table, croisa les jambes en les posant sur le dossier de la chaise la plus proche. Honnêtement ? Elle aurait très certainement eu mieux à faire – poursuivre Alistair et essayer de comprendre pourquoi son cœur faisait d'énormes bonds à chaque fois qu'elle songeait à lui, par exemple, ou peut être travailler ses cours ?! Mais dans l'instant présent, Gwenn n'était pas d'humeur. Emmerder Florian n'avait pas été en tête de liste de ses préoccupations de la journée – elle aurait préféré aller discuter de deux trois petites choses avec Irwin Rossignol, mais le bébé avait disparu. En cours, sûrement.

    Et puis Florian s'était trouvé sur son chemin. Endormi, parfaitement inoffensif … L'occasion fait le larron était trop belle.

    Parfaitement silencieuse, elle le regarder se relever, s'épousseter l'arrière train le pantalon, regarder autour de lui, cherchant sans doute sa baguette … Les choses allaient sans aucun doute très intéressantes, cet après midi ! Il lui demande si elle l'avait et Gwenn ne pu résister. Son sourire s'agrandit encore un petit peu d'avantage et elle inclina la tête sur le côté. Comme pour dire qu'elle n'en savait rien, peut être, oui, non, d'après toi mon petit ?

    Il craqua, elle soupira, leva les yeux au ciel. Pas très discrètement.

    « Du calme, Welsh'. » Quoi ?! Son nom était imprinoncable, et Gwenn avait toujours apostrophé Florian de la sorte. Avec le nom d'un délicieux plat typique Irlandais. Un truc débordant de pain, de bière et de cheddar. Allons bon. Elle allait finir par avoir faim, avec toutes ces bétises ! « Ça m'amuse uniquement parce que c'est toi, tu sais. Tu t'énerves comme personne, c'est incroyable. Très instructif. C'est quelque chose de typique de la maison de l'eau ou bien … ? Quoi que non. Alistair est plutôt calme et mon frangin est pas fichu de se monter le bourrichon. Spécial Welsh', donc. Joli performance, en tout cas. » Oui, non, elle ne parlait pas pour ne rien dire, c'était faux. Gwenn gagnait du temps … restait à savoir pour quoi. « Tu as bien dormi, j'espère ? Je veux dire … avant ton réveil. Ça semblait … assez brutal. Tu m'as l'air perdu, Florian … tu cherches quelque chose, peut être ? »

    Et, tout doucement, elle sorti la baguette magique du garçon de son sac, la tenant par l'extrémité entre ses doigts. Un nouveau sourire étira ses lèvres. Quoi ?! Florian n'avait qu'à venir la chercher, sa baguette !

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MessageSujet: Re: "Toi, moi et une petite boite, ça t'inspire quoi ?" [Florian & Gwenn]   Mer 27 Jan - 15:11

Elle osait ! Comme si elle ne l’avait pas déjà assez fait chier comme ça en le réveillant, voilà que la plus insupportable des Flamel de la terre (et pourtant il y en a des tas de Flamel !) se moquait de lui. Elle prenait son ton le plus innocent pour lui demander si il avait bien dormi. Cette fille était vraiment une calamité ! Un nuisible ! Rien de mieux que ça !

- Bien sûr que j’ai bien dormi ! Je rêvais d’un monde où tu n’existais pas. Et tu sais quoi, c’était GÉNIAL !

Ca y était, Florian avait totalement pété un cable. Personne n’y arrivait mieux que Gwen Flamel. Personne d’autre n’essayait non plus.
Là en cet instant il avait envie de lui sauter dessus, de la plaquer au sol et de l’étrangler. Oui, de l’étrangler, rien d’autre. Jamais rien d’autre ! Cette fille il l’adorait… Euh… La détestait ! A ce niveau-là c’était plus de l’amour, c’était de la haine. Pourquoi est-ce qu’elle était toujours en train de s’en prendre à lui comme ça ? Certes il la cherchait un peu, mais jamais il n’avait entamé les hostilités aussi violement. Il laissait ce genre de gamineries à Alcide Lefort. Lui valait mieux que ça ! Mais visiblement pas elle…
Maintenant voilà qu’elle sous-entendait que si elle agissait comme ça c’était à cause de lui. Juste parce qu’il réagissait au quart de tour. Lui. Juste lui. Et pour le prouver elle prenait comme exemple Alistair-Je-Suis-Coincé et son frère, Jérémy-J’aime-Personne, joli les exemples. D’ailleurs à ce qu’il savait, ce n’était pas tout à fait vrai… Il avait déjà entendu l’ainé Flamel hurler dans la salle commune parce qu’un première année innocent avait osé venir s’installer à côté de lui dans un canapé alors qu’il ne voulait voir personne… Pas très crédible ton histoire Gwenn. Et quand on essaye de faire passer un mensonge, il faut toujours être sûr de son coup, Florian était très bien placé pour le savoir. Alors dévoiler comme ça celui de la nuisible qu’il avait en face de lui, il ne pouvait pas y résister.

- C’est pas bien de mentir comme ça ! Tout le monde dans la maison de l’eau, et même dans l’école, sait que ton frangin a un caractère de merde et qu’il s’énerve souvent avec toi et avec d’autres. Il y a plein de monde qui ne l’aime pas à cause de ça d’ailleurs.

Et pan Gwenn, qu’est-ce que tu as à répondre à ça ?

- Et à moins que je me trompe, ce qui m’étonnerait, je ne suis pas le seul avec qui tu aimes jouer à la gamine. Quand on te voit avec Lefort on se croirait à la maternelle tellement le niveau de maturité est bas...

Et re-pan !

- ... A moins que ce soit parce que vous avez des choses à régler tous les deux et que vous n’êtes pas capables de vous parler comme des adultes parce que vous avez honte ?!

Florian n’avait aucune preuve… Mais il avait l’intime conviction qui s’était passé quelque chose entre Alcide Lefort et Gwenn. Cette fille, il l’observait depuis longtemps et le comportement avec l’élève de la terre n’était certainement pas anodin. Tout comme celui qu’elle avait avec lui. Elle le provoquait ! Mais aussi étrange que cela puisse paraitre, répondre à Gwenn comme il le faisait le calmait. Maintenant il n’avait plus envie de l’étrangler, il se contenterait des deux premières étapes ! (Pour les mémoires de poisson rouge, les deux premières étapes c’est lui sauter dessus et la plaquer au sol !).

Pendant qu’il parlait, Florian s’était rapproché du bureau sur lequel Gwenn était assise. Il avançait lentement tout en débitant ces paroles qui avaient pour but de montrer à Gwenn qu’elle n’était pas forcément en position de force malgré les apparences. Lui montrer qu’il en savait beaucoup sur elle. Et surtout finir par obtenir ce qu’il voulait.

- Alors maintenant qu’on a mis en évidence ton comportement de gamine, tu veux bien prendre exemple sur ta sœur, redevenir raisonnable et me rendre ma baguette ?

Lui dire de prendre exemple sur Adèle n’était sans doute pas la chose la plus intelligente qu’il ait fait de l’après-midi (c’était sans doute la chose la plus bête, juste après avoir oublié de fermer la porte de la salle de classe à clé), mais il l’avait fait et il était trop tard pour faire marche arrière.
Il était désormais debout à moins d’un mètre devant elle, la main tendue vers elle et un petit sourire encore tendu par la colère fixé aux lèvres. Si elle ne lui redonnait pas sa baguette Dieu sait ce qu’il serait capable de faire.
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MessageSujet: Re: "Toi, moi et une petite boite, ça t'inspire quoi ?" [Florian & Gwenn]   Ven 12 Fév - 12:17

    Un monde ou elle n'existait pas ? Gwenn eu un léger sourire. Elle pouvait comprendre sans le moindre soucis que Florian trouve l'idée séduisante mais en toute modestie – ou pas – elle pouvait affirmer que la vie à Beauxbâtons sans la famille Flamel serait nettement moins mouvementée : entre Gwenn qui mettait de l'animation sans que ça ne plaise forcément à tout le monde, le frangin qui craquait son slip un matin sur deux, Lina qui barbouillait les joues de chocolat de tous ceux qu'elle aimait, ou qu'elle voulait mettre dans sa poche, en distribuant des bisous tous les cinq minutes et Adèle qui, … ah, non, Adèle se tenait plutôt tranquille. Bon.

    « Tu te ferai chier au bout de cinq minutes sans moi, mon chou ! » Elle lui décrocha un léger clin d’œil et croisa les jambes. « Mais je t'accorde que mon frère à un caractère de merde. » Elle haussa les épaules, désinvolte. « Que veux-tu, personne ne peut être parfait … Mauvais exemple ! Prenons humm … voyons voir, peut être les premières années ! Irwin Rossignol et son grand copain, Lucas Flamel ! Un type bien, je suis certaine qu'il ira loin, ce petit ! »

    A vrai dire, Gwenn n'en savait rien, mais Lucas était un Flamel, il pouvait bien avoir droit à un petit coup de pouce … même s'il n'en profitait pas directement, mais c'était là un autre détail. Et … quoi ? Qu'est ce qu'Alcide Lefort venait faire là dedans ? Gwenn fronça les sourcils. Il voulait jouer à ça ? Il voulait vraiment venir mettre son nez dans ses affaires ? Bon … elle avait peut être cherché un petit peu. Ok. Mais ce qu'il se passait entre Lefort et elle-même ne regardait personne d'autre qu'eux deux. Ce qu'elle s'empressa de rappeler à Florian.

    « Que je sache, Welschinger, ce qui se passe entre Lefort et moi ne regarde que nous. » assena-t-elle d'une vois plus forte, soudain sèche et cassante. Gwenn aimait faire chier le monde, oui, mais elle n'aimait pas que l'on viennent fourrer son nez dans ses affaires. Oh que non. Quoi, Gwenn Flamel, mauvaise joueuse ? Et comment ! « Alors essayes de bien retenir que la façon dont je lui parle ne te regarde aucunement. Si je suis là, c'est simplement pour passer le temps. Je m'ennuie, tu étais là à dormir … une cible facile pour une petite farce, en somme. Et si cela signifie pour toi se comporter comme une gamine, à ton aise. Il me semble qu'il n'y a pas mort d'homme ?! »

    Tout en parlant, elle s'était penchée vers Florian, de fait qu'ils se dévisageaient avec dans les yeux beaucoup d'amour … ou pas ! Gwenn avait rougit, signe non pas d’embarras mais bien que la colère était toute proche, froide et féroce et il n'y avait que la main qui tenait la baguette magique de son acolyte qui était aussi éloigné que possible de Florian.

    « Quant à ta baguette … » Ele hésita un bref instant. Son orgueil lui poussait à le provoquer, à lui dire de venir chercher sa baguette tout seul, s'il la voulait, mais c'était une discussion qui allait finir par se transformer en duel, elle en était persuadé, et Gwenn n'avait pas la moindre envie que la farce qu'elle avait voulu tendre à Florian ne se transforme en duel – sans compter que si un professeur un petit peu trop bien attentionné ne passe par là alors qu'ils se battaient, ils étaient bon tous les deux pour faire perdre un emi million de points à leurs maisons respectives.

    Humm .. que faire ? Dans le doute, Gwenn leva un petit peu plus haut le bras qui tenait la baguette magique de Florian de façon à ce qu'elle soit inaccessible, lui offrit son plus beau sourire le temps de réfléchir encore quelques instants. Sans qu'elle ne s'en rende vraiment compte, son regard se posa sur le sac de Florian, abandonné par terre et qui avait du être bousculé lors de la chute du garçon. Sous le choc, il s'était ouvert et quelques affaires étaient tombées au sol, parmis les quelles une petite boite …

    Ah oui. Ses achats à elle, ceux qu'elle avait fait à Castel Royal et que les korrigans lui avaient subtilisés à son inssu. Ainsi, c'était Florian qui avait récupéré sa boite de préservatifs …

    Son sourire s'agrandit, victorieux pour le coup.

    « Mais Florian, qu'est-ce que ceci ? Je suis outrée, moi qui te pensait aussi prude qu'un première année ! »

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MessageSujet: Re: "Toi, moi et une petite boite, ça t'inspire quoi ?" [Florian & Gwenn]   

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